Les Publicitaires traditionnels : "Caprices et Excès" en tous genres…
Ahhh les beaux voyages sur les tournages de spots de pub au loin ...Toujours en tête du hit parade chez nos confrères : L'Afrique du Sud, l'Argentine et maintenant l'Uruguay... Nous n’avons rien contre ces beaux pays, qu’on se le dise ! Mais il est probable que si nos pas nous guident un jour là bas, ce sera uniquement pour le tourisme.
Comprenons bien ce que nous critiquons : c’est une « certaine » façon de faire de la pub TV faire des
Le lieu du tournage.
Ce qui coûte cher sur un tournage, c’est le maniement d’une équipe qui peut très rapidement être importante. Entre le réalisateur, le chef opérateur, les assistants, l’ingénieur son, les éclairagistes, les machinos, la régie, la styliste, la maquilleuse, la coiffeuse, la script, les comédiens…on peut se trouver pour le moindre spot de pub avec une bonne quinzaine à vingtaine de personnes.
Si vous décidez de tourner à l’étranger ou tout simplement en province, vous devez transporter cette équipe, la loger, la nourrir…Et le budget de production s’envole très, très vite ! TVLowCost réalise 100% de ses films (sauf rare exception lorsqu’on ne peut faire autrement) en Région Parisienne et sur une journée. Ainsi, les frais de déplacement sont quasiment inexistants. Pourquoi Paris ? Parce que la capitale est une des villes au monde où le choix de maisons, appartements, lofts, jardins, studios à louer est un des plus FUCA
Les réalisateurs.
Bien souvent, pour réaliser un spot de 30’’, une, voire deux ou plusieurs journées de tournage sont nécessaires. C’est, en tout cas, vrai avec les jeunes réalisateurs de publicité « à la mode », ceux qui veulent, coûte que coûte, se faire un NOM dans le milieu publicitaire ou conforter celui qu’ils ont acquis à travers leur Palmarès à Cannes et ailleurs. Nul doute qu’ils ont du talent. Nul doute qu’ils apportent quelque chose de nouveau à la réalisation de films. Chapeau bas devant les films qu’ils ont réalisé et chapeau bas devant les budgets de production qu’ils ont réussi à vendre aux annonceurs pour lesquels ils ont tourné. Rien à objecter. Sauf, que tout le monde ne peut pas forcément payer 500, 700, 800 000€ ou plus, son spot publicitaire !
A tous ces autres annonceurs, nous disons, là aussi, qu’il y a une « autre façon » de faire.
Choisir, par exemple, de travailler avec des « vieux de la vieille » de la réalisation publicitaire, des réalisateurs seniors, des gens qui n’ambitionnent pas de remporter le prochain Lion d’Or du spot de pub à Cannes, parce que leur carrière n’a pas, n’a plus, besoin de cette « médaille en chocolat » ! Ou encore, choisir de travailler avec des réalisateurs de long métrage ou de téléfilms.
Pourquoi ? Tout simplement, parce que ces réalisateurs savent faire quelque chose que les autres ne sauront que bien plus tard : ils savent « aller vite ». Ils ont « du métier », ils travaillent depuis longtemps avec des équipiers qui les connaissent parfaitement et qui les comprennent, d’un clignement d’œil. Rappelons un point très fondamental qui différencie les réalisateurs de long métrage ou téléfilm des réalisateurs « purs » de publicité : ils doivent être capables de « livrer » chaque jour entre 5 à 7 minutes de film tourné ! Sinon, un téléfilm de 2 heures durerait 6 mois à tourner…croyez-vous que TF1, F2 ou F3 financerait plus d’une fois un réalisateur qui mettrait un tel délai par épisode ? Ces réalisateurs sont souvent de grands noms du cinéma ou de la télévision, ils ne sont pas « donnés », mais ils sont tellement plus rapides et efficaces que l’économie est là ! En une journée de tournage, vous allez être en mesure de tourner 4, 5, 7… scénarios différents en plusieurs formats (8’’, 12’’, 20’’, 30’’, par exemple), là où avec un autre vous n’arriverez à tourner que 10 ou 15 secondes de votre spot.
Chez TVLowCost, nous tournons systématiquement une série de films en une journée pour notre client, cela va lui permettre de disposer d’un « pool » de films à utiliser selon la saisonnalité, de défiler plusieurs produits, avec un spot sur chacun et d’avoir suffisamment de spots pour 2 ou 3 ans d’exploitation, parfois.
Pour une marque alimentaire, nous venons de réaliser 14 films de dix secondes (en une journée de tournage) qui lui permettront de montrer 5 produits différents avec des scénarios adaptés à la date et le jour de l’année.
Les maisons de production.
Le problème est simple, plus vous travaillez avec des maisons de production différentes, moins vous pesez chez chacune et …plus vous payez cher ! Logique.
Or, que font les agences de pub traditionnelles ? Elles laissent le pouvoir de choisir le réalisateur aux groupes créatifs en charge des clients. Ces créatifs, ont l’a suffisamment dit précédemment, sont en permanence à la recherche des réalisateurs « in », ceux qu’il faut absolument faire travailler « en ce moment » pour renforcer ses chances de récompenses aux Festivals des Médailles en chocolat. (Si vous doutez de cet argument et considérez que nous exagérons, plongez vous dans la lecture édifiante des rubriques Création dans Stratégies et CB News).
Il se trouve que ces réalisateurs qui ont le « vent en poupe », sont dans 99% des cas « en Exclusivité » chez telle ou telle maison de production. On comprend bien l’intérêt des maisons de production publicitaires : en s’attachant les services de réalisateurs réclamés à corps et à cris par les publicitaires parisiens, elles verrouillent les marchés potentiels. Rien de critiquable de leur côté, c’est de bonne politique commerciale ! Après, elles n’ont plus qu’à dire « venez à nous, petits, petits… » et dictent leurs conditions financières et exigences de leurs protégés.
En agissant ainsi, les agences de pub traditionnelles ont donné le pouvoir aux vendeurs et ont totalement perdu leur rôle d’acheteur !
Regardez dans les tableaux fournis par les deux magazines professionnels mentionnés précédemment, vous verrez le nombre incroyable de maisons de production différentes utilisées chaque année par les agences de pub traditionnelles, c’est édifiant !
Parmi les agences qui ont réalisé plus de 20 films dans l’année 2004, la majorité d’entre elles ont utilisé plus de 8 maisons de production différentes…que voulez-vous négocier quand vous achetez 1,5 film en moyenne par an à une maison de production ? Rien.
C’est l’annonceur qui en fait les frais, encore et encore.
Chez TVLowCost, nous réalisons un peu plus de 100 tournages (de plusieurs films) par an. Nous achetons ces films auprès de 2 maisons de production chez qui nous devons probablement représenter 80% du Chiffre d’Affaires. En travaillant avec nous, elles savent qu’elles auront des carnets de commandes bien remplis toute l’année. La contrepartie est claire, nous voulons acheter chez elles moins cher que quiconque sur le marché, pour une qualité irréprochable car nous sommes fidèles et loyaux à ces partenaires. Les 2 maisons de production sont systématiquement consultées sur chaque tournage en amont pour nous proposer des réalisateurs et des solutions originales, car faire du LowCost ne signifie pas endommager la qualité ou la créativité !
35mm, vidéo numérique.
Nous sommes en 2006, en pleine ère du numérique. Quel être censé peut encore oser prétendre qu’on ne peut pas faire un bon film de publicité dans un autre format que le 35mm ? Vous voulez qu’on vous réponde ? :
LA MAJORITE DES CREATIFS
Et oui, il va falloir s’y habituer, le monde des faire des la cosmétique. Cela 35 mm
A part cela ? Bof, plus tellement d’arguments perceptibles par le grand public en télévision, à vrai dire. Alors, où est le problème ? Le voici : le coût déraisonnable de cette technique qui s’envole très vite et très haut. Entre la location de ce « monstre », les pellicules, les opérations numériques nécessaires pour le montage, la nécessité d’une équipe renforcée et spécialiste du 35mm, vous augmentez allégrement votre budget de 60-70 000€ pour strictement le MEME scénario.Pourquoi les publicitaires traditionnels français (car ce n’est quasiment plus le cas autour de nous) ne jurent que par le 35mm ? Là franchement, nous ne savons pas.
En tout cas, une chose est sûre aujourd’hui, les caméras vidéos numériques (sans parler de la haute définition, sublime), sont non seulement capables de créer un rendu identique au 35 mm
Réduire la note pour l’annonceur, ça passe par là, aussi.

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